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Bien choisir la matière de son cordage : quelle fibre pour quel usage ?

Le choix de la fibre est primordial pour tout type de cordage : drisses, écoutes, amarres ou encore lignes de mouillage, tous vos bouts doivent être soigneusement sélectionnés. En effet, la matière détermine en grande partie les performances, la durabilité et la fiabilité de vos cordages ! Chaque fibre présente des caractéristiques particulières qui favorisent un usage bien spécifique. Quelle matière pour quel usage ? Vous trouverez dans cet article toutes les clés de comparaison afin de réaliser le meilleur choix selon vos besoins.

Le polyester : la fibre polyvalente et parfaitement adaptée à l’environnement marin

C’est sans aucun doute la fibre la plus utilisée dans la fabrication de cordages nautiques. Offrant un excellent rapport qualité/prix, le polyester est utilisé pour la confection d’amarres, de drisses ou encore d’écoutes, mais aussi pour certains gainages. Il existe aussi le Polyester Haute Ténacité offrant un coefficient d’allongement plus faible – et donc préférable pour les cordes qui doivent être statiques comme les drisses et les écoutes.

Sa grande résistance au ragage, au milieu aquatique ainsi que son allongement modéré en sont les principaux avantages. En effet, la fibre polyester peut supporter une forte exposition aux UV ou un trempage prolongé dans l’eau de mer sans être endommagée ! Ce type de cordage reste souple en cas d’immersion et sèchera rapidement une fois sorti de l’eau, un avantage très appréciable car le polyester n’est pas flottant.

Le polyamide : une élasticité qui le rend idéal pour l’amarrage

Le polyamide est principalement utilisé pour la confection d’amarres, de lignes de mouillage ou encore de garcettes. Avec un allongement allant de 15% à 20% selon la qualité de la fibre, il offre une élasticité supérieure à celle du polyester qui lui confère une excellente capacité d’absorption des chocs et de résistances aux surcharges occasionnelles.

Ce sont ces propriétés qui font du polyamide une excellente matière pour les cordages d’amarrage ou de mouillage : son élasticité élevée permet bien souvent d’éviter l’achat de ressorts complémentaires. Cette matière offre une excellente résistance aux frottements ainsi qu’une résistance modérée aux UV ; en revanche, le polyamide est non flottant et absorbe rapidement l’eau, ce qui peut le rendre compliqué à manipuler après immersion.

Le polypropylène : le cordage flottant indispensable pour les opérations de remorquage

Les fibres polypropylène sont principalement utilisées en milieu marin pour leur flottabilité, ce qui en fait d’excellents bouts pour le remorquage par exemple. Matière hydrophobe et très légère, elle convient parfaitement à la confection de petits cordages destinés à la pêche industrielle ou de loisir. Peu onéreux, le polypropylène souffre en revanche d’une faible résistance aux UV qui nuit gravement à sa longévité en milieu marin.

Le dyneema : cordage hautes-performances pour les plus exigeants

Le dyneema est un Polyéthylène Haut Module, une matière très appréciée dans le milieu nautique pour ses performances exceptionnelles. Cette fibre est principalement utilisée pour la fabrication de drisses, d’écoutes ou de câbles textiles. Avec une très forte résistance aux UV et à l’abrasion, elle est aussi parfaite pour la conception de gaines.

Les cordages hautes-performances en dyneema sont très appréciés des professionnels et des régatiers grâce à sa légèreté, son faible coefficient d’allongement (inférieur à 1%) et sa grande résistance à la rupture. De plus, le dyneema présente de nombreux avantages :

  • Le dyneema est environ 7 fois plus léger que l’acier (à charge de rupture équivalente) ;
  • Pas d’effet “fouet” en cas de rupture accidentelle du cordage ;
  • Il présente une excellente adaptabilité au milieu marin ;
  • Il est hydrophobe et donc flottant ;
  • Une grande résistance au ragage et à la fatigue (flexion contre flexion) ;

Opposé au polyester par exemple, le dyneema permet de réduire le diamètre de vos manœuvres courantes grâce à sa résistance à la rupture accrue.

 Veillez tout de même à vérifier la compatibilité de vos winchs, self-tailing et de vos coinceurs et/ou bloqueurs en cas de réduction de diamètre.

Le seul point noir du dyneema réside en son exposition aux phénomènes de fluage, mais ceux-ci surviennent lors des charges de travail très élevées, ce qui rend ce défaut quasi imperceptible lors des navigations dites « normales ». Pour en savoir plus sur le fluage et l’allongement d’un cordage, consultez notre article dédié !

Le kevlar : très performant, mais onéreux et peu durable

Le kevlar, appartenant à la famille des aramides (polyamides aromatiques), est aussi une fibre utilisée dans la fabrication de cordages hautes-performances, notamment pour les drisses ainsi que le gainage. Cette matière est très appréciée pour son excellente solidité : contrairement au dyneema, elle n’est pas soumise au fluage et présente un coefficient d’allongement à charge de travail inférieur à 0.8%.

Malgré sa charge de rupture élevée et sa très grande résistance à la chaleur (point de fusion à plus de 500°), le kevlar voit ses performances limitées dans le temps : il présente de fortes intolérances aux UV, à l’humidité ainsi qu’aux flexions et contre-flexions répétées. Sa faible longévité couplée à son tarif relativement élevé en fait une fibre très couteuse et donc plutôt conseillée aux professionnels ou régatiers qui ont besoin de cette performance élevée.

Le chanvre : une fibre principalement dédiée à la décoration

S’il était auparavant très utilisé dans le milieu nautique, le chanvre est désormais obsolète face aux nouvelles matières présentes sur le marché. Pour autant, le chanvre possède un cachet unique qui rappelle les grandes périodes de la navigation maritime : il n’est pas rare de le voir détourné de son usage premier et utilisé à des fins décoratives. Ce dernier résiste relativement bien à l’environnement marin, mais il n’est pas flottant.

Faire le bon choix selon l’usage auquel est destiné le cordage

Cliquez pour agrandir le tableau :

Chaque fibre présentes des caractéristiques spécifiques, il n’existe donc pas de « meilleure matière » ou de fibre universelle pour l’ensemble de vos cordages : il faudra faire les bons choix selon vos besoins et l’utilité du bout en question. Par exemple, les fibres polyester et polyamide sont idéales pour les cordages d’amarrage et de mouillage grâce à leurs élasticité et résistance supérieure. En revanche, pour des drisses ou des écoutes, le cordage doit être statique au maximum : le polyester haute ténacité ou le dyneema seront donc plus aptes à vous offrir performance et fiabilité.

 

choisir une amarre

Les critères à examiner pour bien choisir votre amarre

L’amarrage (ou le mouillage) est certainement l’une des manœuvres les plus délicates. Mal réalisé, il peut mettre en danger votre bateau ! Les amarres doivent donc répondre à des critères très spécifiques en termes de sécurité, longévité et praticité. Voici les éléments à examiner pour bien choisir votre amarre.

Calculer le diamètre et la longueur nécessaires

Bien entendu, l’idéal reste de vous référer aux bouts déjà utilisés sur votre bateau. Mais lorsque cela n’est pas possible, deux rapides calculs permettent de donner un ordre de grandeur quant aux dimensions requises pour vos amarres. Toute particularité propre à votre bateau et au lieu d’amarrage ou de mouillage est évidemment à prendre en compte !

Concernant le diamètre de vos amarres, il suffit d’ajouter « 4 » à la taille de votre bateau pour obtenir un chiffre indicatif. Pour la longueur, il s’agit d’une simple multiplication. Dans un port traditionnel, un amarrage bien sécurisé demande bien souvent 4 amarres :

  • 2 amarres de la taille de votre bateau
  • 2 amarres de la taille de votre bateau x 1.5

Dans une telle situation, avec un navire de 12 mètres, il faut donc 2 amarres de 12 mètres et 2 de 18 mètres. Leur diamètre devra être d’au moins 16mm.

L’allongement et la résistance : choisir des amarres robustes

À l’amarrage, le bateau est soumis au rythme du clapot. Les cordages sont donc fortement exposés au ragage ainsi qu’aux attaques environnementales : UV, salinité… Pour répondre à ces spécificités et durer dans le temps, votre ligne d’amarrage doit posséder une bonne résistance à la traction ainsi qu’un fort coefficient d’allongement (pour pouvoir suivre les mouvements de l’eau). Il faut donc porter une attention particulière au choix de la fibre constituant votre cordage – ce dernier doit être particulièrement adapté au milieu marin tout en présentant un allongement correct. De manière générale, nous vous conseillons d’inspecter régulièrement vos bouts d’amarrage ou de mouillage afin de pouvoir repérer toute trace d’usure : une amarre endommagée doit être remplacée au plus vite afin de garantir la sécurité de votre bateau !

Chez Meyer-Sansboeuf, nous utilisons principalement deux types de matières pour nos amarres : le polyester et le polyamide. Le polyester est un matériau très apprécié pour son excellente résistance aux UV, son allongement modéré et sa grande souplesse. C’est une fibre parfaitement adaptée aux rudes conditions du milieu marin ! Le polyamide quant à lui bénéficie d’une excellente résistance aux frottements et d’un coefficient d’allongement légèrement supérieur au polyester, mais il supporte moins les rayons UV.

Matériau Densité Perte de résistance au nœud Résistance aux UV Résistance à l’abrasion Allongement
Polyester 1,11 Kg/L 30% Excellente Bonne 15 – 20%
Polyamide 1,38 Kg/L <30% Bonne Excellente 18 – 25%

Toronnage, tressage : l’importance de la construction

La conception de l’amarre est aussi un critère de choix : en effet, elle impacte le coefficient d’allongement, la résistance du bout à l’abrasion ainsi que la qualité de sa préhension. De plus, certains types d’amarres sont plus simples à mateloter !

  • L’amarre 3 torons est particulièrement appréciée pour la facilité d’y concevoir des épissures
  • L’amarre 8 torons présente un fort coefficient d’allongement et s’assemble aisément avec une chaine de mouillage
  • Le cordage tressé s’impose par son esthétisme et sa résistance accrue à l’abrasion.

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Pour choisir rapidement l’amarre qui correspond le mieux à vos besoins, vous pouvez aussi utiliser notre application mobile My Rope, disponible gratuitement sur Android : My Rope

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Clipper Color MS-322

Les critères à examiner pour bien choisir votre écoute

Pour remplacer une écoute, vous pouvez bien évidemment acheter un cordage similaire à celui qui équipe déjà votre bateau. Mais si vous désirez changer de bout, voici les éléments à prendre en compte pour bien choisir votre écoute !

Diamètre et résistance à la rupture : éléments clés pour votre sécurité

L’écoute est manipulée très souvent lors de la navigation : si elle venait à se rompre en cours d’utilisation, les dommages corporels peuvent être importants (sans parler de ceux sur votre bateau). Il faut donc choisir un bout dont la charge de travail est adaptée à votre équipement et votre navigation – c’est le critère le plus important dans le choix d’une écoute !

La matière ainsi que le diamètre du bout sont les principaux facteurs qui déterminent la charge de rupture d’un cordage. En règle générale, le diamètre minimum et maximum de vos cordages est déterminé par vos bloqueurs, vos taquets ou vos winchs : néanmoins, opter pour un diamètre inférieur (en changeant de fibre, par exemple) peut se révéler utile afin de faciliter vos manœuvres.

Voici la formule à appliquer afin de connaitre la charge de rupture nécessaire pour vos écoutes. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à comparer le résultat avec les caractéristiques des produits que vous envisagez ! La charge de rupture de chaque bout est systématiquement indiquée sur notre catalogue ainsi que nos fiches produits. N’hésitez pas à nous contacter en cas de question 😊

Surface de voile (m²) x Vitesse du vent² (en nœuds) x 0,021 = Charge de travail (en daN) x 5 = Charge de rupture

Pour trouver l’écoute qu’il vous faut, au bon diamètre et adaptée à votre bateau, vous pouvez également utiliser notre application mobile « My Rope : quel cordage pour mon bateau ? » à télécharger ici.

Privilégier des écoutes à faible allongement

Comme nous l’avons évoqué précédemment, les écoutes font partie des manœuvres courantes fréquemment manipulées lors de la navigation. Ainsi, l’allongement doit être le second critère à prendre en compte : un allongement trop élevé peut rendre fastidieuse l’utilisation du cordage. Il doit être statique au maximum afin de mieux transférer l’énergie emmagasinée !

Même sous tension, un cordage peut continuer à s’allonger et donc modifier la position de vos voiles. Lorsqu’un bout subit une tension trop forte, il peut s’allonger de manière définitive : on parle alors de fluage. Il est souvent préférable de remplacer tout cordage ainsi endommagé – choisir un bon produit est donc essentiel.

L’allongement moyen d’une écoute en polyester est de 4 à 7%, alors qu’une écoute 100% dyneema offre un allongement inférieur à 1% !

Choisir la longueur de votre écoute selon votre bateau

Si vous ne pouvez pas mesurer la longueur des écoutes qui équipaient précédemment votre bateau, il existe une formule très simple pour calculer la taille requise pour vos écoutes. Il suffit de prendre en compte la longueur de votre bateau ainsi que la voile correspondante comme ceci :

  • Écoute de Génois = Longueur de bateau x 2
  • Écoute de Spi = Longueur de bateau x 2,5
  • Écoute de GV = Longueur de bateau x 2 (à vérifier selon le nombre de brins de votre palan de GV)

Choix de la gaine : le confort d’utilisation avant tout !

Le choix de la gaine est crucial car c’est cette dernière qui conditionne la résistance du bout au ragage ainsi que la qualité de sa prise en main. Choisir une fibre peu résistante, c’est risquer une abrasion trop rapide du cordage : l’idéal est de choisir un bon compromis entre bonne prise en main et résistance.

Une écoute en mauvais état ou avec une gaine peu confortable peut vite devenir douloureuse à manipuler – sans parler des risques de brûlures si le bout vous file entre les doigts. C’est pourquoi le port de gants est fortement recommandé, surtout en cas de navigation prolongée ou de régate !

Un poids réduit pour un meilleur gonflement des voiles

Le poids d’une écoute est à prendre en considération selon la voile qu’elle dirige : son impact est important dans le cas d’une écoute de Spi, moins dans le cas d’une écoute de GV ou de Génois. En effet, une écoute de Spi trop lourde peut ralentir le gonflement de votre voile et de ce fait impacter directement les performances de votre voilier.

En résumé

*La note attribuée aux différents critères est comprise entre 1 et 5

Produits Principal
avantage
Souplesse Préhension Facilité
d’épissure
Résistance
à l’abrasion
Allongement
(%)
Clipper Color
MS322
Excellent rapport qualité/prix 3 5 2,5 5 < 3,9
Clipper Racing
MS323
Excellent rapport qualité/prix 3 5 2,5 5 < 3,9
Clipper White
MS310
Excellent rapport qualité/prix 3 5 2,5 5 < 3,9
Solent
MS341
Grande souplesse 5 4 5 3,5 < 5,9
Dynacup
MS346
Excellent rapport qualité/prix 4 4 3,5 3,5 < 1,5
Dynafil
MS342
Faible allongement 3 4 3,5 4 < 1
Excel Dyneema
MS358
Légèreté 5 4 4 3,5 < 0,5
Performbraid
MS347
Très faible allongement 3 4 3 5 < 0,5

My Rope

Pour choisir rapidement l’écoute qui correspond le mieux à vos besoins, vous pouvez aussi utiliser notre application mobile My Rope, disponible gratuitement sur Android : My Rope

 

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2ème place pour Aymeric Chappellier sur la RORC Caribbean 600 2019 !

Aymeric Chappellier 2ème de la RORC Caribbean 600 sur AÏNA Enfance & Avenir

Arrivé jeudi dernier à English Harbour, Aymeric Chappellier décroche une très belle 2ème place sur la RORC Caribbean 600, au terme d’une course effrénée ! Encore une très belle victoire pour le skipper rochelais et une grande satisfaction pour les équipes de la Corderie Meyer-Sansboeuf !

RORC Caribbean 600 : étape essentielle avant le Défi Atlantique !

« La course nous a permis de fiabiliser le bateau avant la transat, ce qui était le but car la RORC Caribbean 600 est une régate très sollicitante, à la fois pour ses conditions de vent et de mer » déclare Aymeric Chappellier.

Première régate de l’année pour notre skipper partenaire Aymeric Chappellier et déjà un premier podium ! Aux termes d’une course très intense, Aymeric Chappellier décroche la 2nde place de la RORC Caribbean 600 derrière la française Catherine Pourre. Cette première régate est très importante pour le skipper, le bateau et la Team AÏNA 151 car elle conditionne la prochaine : le Défi Atlantique, qui démarrera le 23 mars prochain !

2ème place pour Aymeric Chappellier sur la RORC Caribbean 600 2019 !

Aymeric Chappellier décroche la 2ème place de la RORC Caribbean 600

À suivre bien évidemment sur notre blog ainsi que sur le journal de bord d’Aymeric et de la Team AÏNA 151.

Le savoir-faire et la fiabilité des bouts Meyer-Sansboeuf

« Tout ce qui devait casser a cassé et le bateau a bien été éprouvé » a déclaré le navigateur aux termes d’une régate plus qu’intense.

L’ensemble des manœuvres courantes du class40 AÏNA Enfance & Avenir sur lequel navigue Aymeric Chappellier sont des produits issus de la gamme Corderie Meyer-Sansboeuf. Vous pouvez d’ailleurs lire ici les produits sélectionnés par le skipper pour relever de tels défis.

Aucun incident lié aux cordages n’a été déclaré durant la régate. Une grande satisfaction pour les équipes de la Corderie Meyer-Sansboeuf, preuve d’un savoir-faire et d’une qualité exceptionnels !

Racing Plus White MS-353

Les critères à examiner pour bien choisir votre drisse

Lorsqu’il convient de remplacer une drisse, le plus simple est de se référer aux cordages déjà présents sur votre bateau, si ceux-ci vous conviennent. Dans le cas contraire, vous pouvez changer de bouts : voici nos conseils pour bien choisir votre drisse.

Un diamètre et une résistance à la rupture adaptée à votre navigation

Pour choisir une drisse adaptée à vos besoins et aux équipements de votre bateau, connaitre la charge de travail exercée sur votre point de drisse est le premier critère à évaluer : il vous faudra alors choisir un cordage qui supporte cette charge en toute condition pour une sécurité maximale. La qualité du bout, sa matière et son diamètre sont donc des éléments essentiels !

En règle générale, le diamètre minimum et maximum possible pour vos cordages est déterminé par vos bloqueurs, vos taquets ou vos winchs. Il peut néanmoins s’avérer intéressant de passer sur un diamètre inférieur (tout en conservant un cordage adapté à votre charge de rupture !) afin de faciliter vos manœuvres et de diminuer les poids dans les hauts.

Pour calculer la charge de rupture imposée par la configuration de votre bateau, vous pouvez appliquer la formule ci-dessous. Ensuite, il vous suffira de comparer le résultat obtenu avec la charge de rupture des drisses qui vous intéressent. Sur notre catalogue ou nos fiches produits, la charge de rupture est facilement repérable pour chaque diamètre de cordage. Si un doute persiste, n’hésitez pas à nous contacter 😊

Surface de voile (m²) x Vitesse du vent² (en nœuds) x 0,021 = Charge de travail (en daN) x 5 = Charge de rupture

Pour trouver la drisse qu’il vous faut, au bon diamètre et adaptée à votre bateau, vous pouvez également utiliser notre application mobile « My Rope : quel cordage pour mon bateau ? » à télécharger ici.

Limiter au maximum l’allongement pour une efficacité supérieure

L’allongement doit être le second critère d’importance intervenant dans le choix de vos drisses. En effet, celles-ci doivent être statiques au maximum afin d’assurer une meilleure transmission de l’énergie emmagasinée et ainsi réduire les efforts nécessaires pour hisser vos voiles.

De plus, un allongement faible réduit les risques de voir votre guindant se détendre lors de la navigation : même une fois sous tension, le cordage peut continuer de s’allonger. On parle de fluage lorsque le bout, soumis à une charge trop élevée pendant une longue période, s’allonge de manière définitive. C’est un élément à surveiller pour conserver vos cordages en bonne santé !

L’allongement moyen d’une drisse en polyester est de 4 à 7%, alors qu’une drisse 100% dyneema offre un allongement inférieur à 1% !

Calculer la longueur nécessaire selon votre hauteur de mât

Pour déterminer la bonne longueur d’une drisse, le plus sûr est de mesurer celle de votre cordage actuel si celui-ci vous convenait. Mais si vous désirez changer vos manœuvres courantes, il existe des formules pour calculer la longueur nécessaire : pour les drisses, il suffit de multiplier la hauteur du mât de la voile correspondante par 2,5 !

  • Drisse de Génois = Hauteur de mât x 2,5
  • Drisse de Spi = Hauteur de mât x 2,5
  • Drisse de GV = Hauteur de mât x 2,5

L’importance de la gaine dans le choix d’une drisse

La structure de la gaine est essentielle : elle conditionne sa résistance au ragage, à l’écrasement dans les bloqueurs / coinceurs et la qualité de sa préhension. Il faut donc veiller à choisir la matière qui correspond le mieux à vos attentes tout en offrant une prise en main agréable ! Pour une utilisation intensive (régate), l’utilisation de gants est fortement recommandée.

La gaine impacte fortement le maintien du bout dans les bloqueurs, il est donc conseillé de privilégier une matière présentant un faible coefficient de frottement et une bonne résistance à l’abrasion. Vous pouvez aussi surgainer votre cordage aux endroits stratégiques afin d’améliorer son efficacité, mais attention à ne pas dépasser votre diamètre maximal !

Ne pas négliger le poids de votre bout

Le poids d’une drisse est à prendre en considération car elle circule dans le haut de votre gréement et peut influer sur le couple de rappel de votre bateau. De plus, un cordage trop lourd peut nuire à son utilisation et compliquer la réalisation de vos manœuvres ! Une fois encore, c’est le choix de la matière ainsi que du diamètre qui impacteront le poids de votre drisse.

En résumé

*La note attribuée aux différents critères est comprise entre 1 et 5

Produits Principal
avantage
Souplesse Préhension Facilité
d’épissure
Résistance
à l’abrasion
Allongement
(%)
Fastnet Classic
MS365
Excellent rapport qualité/prix 5 3 4 2,5 < 4,2
Fastnet Colour
MS365
Excellent rapport qualité/prix 5 3 4 2,5 < 4,2
Fastnet
MS321
Excellent rapport qualité/prix 5 3 4 2,5 < 4,2
Racing Plus Black
MS351
Double tresse 4 4 3 3 < 5,9
Racing Plus Colour
MS356
Double tresse 4 4 3 3 < 5,9
Racing Plus White
MS353
Double tresse 4 4 3 3 < 5,9
Softbraid
MS339
Gaine haute résistance 3 4 2,5 3,5 < 3,9
Dynacup
MS346
Excellent rapport qualité/prix 4 4 3,5 3,5 < 1,5
Dynafil
MS342
Faible allongement 3 4 3,5 4 < 1
America
MS320
Rapport qualité/prix/allongement 3 4 4 4 < 0,5
Classicbraid
MS343
Confort d’utilisation/allongement 5 4 5 3 < 1,5
Performbraid
MS347
Très faible allongement 3 4 3 5 < 0,5

My Rope

Pour choisir rapidement et facilement la drisse qui correspond le mieux à vos besoins, vous pouvez aussi utiliser notre application mobile My Rope, disponible gratuitement sur Android : My Rope

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Stockage de cordages

Comment bien stocker et préserver vos cordages lors de l’hivernage de votre bateau ?

Durant l’hivernage de votre bateau, une grande partie des cordages sont retirés. Mais pour les garder en bon état, il faut les ranger avec soin ! Comment entreposer vos bouts pour qu’ils ne perdent pas en efficacité ? Quelles sont les conditions de stockage idéales ?

La règle d’or pour préserver vos cordages en bon état durant tout l’hiver consiste à leur donner une bonne forme dès le rangement. Lors du stockage (même temporaire) d’un bout, qu’il s’agisse d’une drisse, d’une écoute ou bien d’une amarre, l’idéal est de le lover. Lover un cordage revient à l’enrouler sur lui-même en cercle ou en spirale afin d’éviter toute pliure : on peut aussi dire que l’on « glène » le cordage. Sur nos fiches produits, tous les cordages ont été lovés avant d’être pris en photo. Lover un cordage est tout simplement la meilleure manière pour l’entreposer (si possible suspendu) et ainsi éviter toute déformation et perte de résistance à long terme.

 Attention : un cordage stocké plié ou noué est susceptible de perdre en résistance. En effet, les pliures (ou séries de pliages qui composent un nœud) exercent une pression sur les fibres qui composent le bout : si le nœud est trop serré ou maintenu trop longtemps, le cordage risque d’être endommagé de manière permanente. Perte d’efficacité, rupture, allongement ou encore fluage sont alors à craindre, pouvant impacter la bonne utilisation du bout et surtout la sécurité des individus à votre bord.

L’importance du lieu : où stocker vos cordages pendant l’hiver ?

L’endroit où vous déciderez d’entreposer vos cordages pendant l’hiver est primordial. Il faut le choisir avec précaution afin d’offrir à votre cordage un environnement d’hivernage sain et ainsi augmenter sa durée de vie. Les conditions idéales de stockage sont les suivantes :

  • Un lieu sec et aéré, à l’abri de l’humidité
  • Tempéré, de préférence
  • À l’abri des UV, car les rayons du soleil peuvent endommager les fibres textiles.
  • À l’abri des produits polluants, toxiques ou corrosifs tels que les produits chimiques acides ou basiques, les éléments dégageant de la fumée ou du gaz…

Stocker des cordages à même le sol est fortement déconseillé car ces derniers sont susceptibles d’en absorber l’humidité. À éviter donc ! Une fois lovés, il est préférable de les suspendre à des attaches adaptées (pas d’éléments coupants ou pointus pour limiter les risques d’abrasion) ou de les entreposer sur des étagères, par exemple.

À la fin de l’hiver, quelles recommandations avant d’utiliser à nouveau le cordage ?

Si vous avez stocké votre cordage dans un sac, n’oubliez pas de le secouer avant de l’utiliser. Cela permettra d’éviter les coques sur le bout et faciliter son utilisation en lui redonnant toute sa souplesse. C’est aussi le moment idéal pour inspecter rapidement votre cordage avant de l’utiliser à nouveau !

Pour les cordages destinés au pont, frappez les drisses et les balancines sur le rail de fargue ou les pontets afin qu’elles ne claquent pas sur le mât. Ensuite, dissimulez le dormant de toutes les autres manœuvres dans les réceptacles ou bailles prévus à cet effet : moins il y a de cordages sur le pont, mieux c’est 😊

Vous l’aurez compris – pour augmenter la durée de vie de vos cordages, leur assurer un hivernage dans de bonnes conditions est essentiel. Portez une attention particulière au rangement de vos bouts : après nettoyage et séchage, veillez à ne pas plier vos cordes (lovez-les plutôt !) et entreposez-les dans un endroit sec, aéré et à l’abri du soleil ainsi que de tout produit chimique.

Tall ship's anchor on deck

Comment bien inspecter votre cordage et déterminer quand il doit être remplacé ?

Drisses, écoutes, amarres, mouillage : tout votre cordage doit être régulièrement inspecté, si possible avant chaque sortie en mer. Quels sont les points à surveiller ? Quand faut-il remplacer des bouts usés ?

Naviguer avec ne serait-ce qu’un seul cordage en mauvais état, c’est un risque pour votre sécurité et celle de votre bateau : une manœuvre courante qui se rompt peut causer d’énormes dommages. C’est pourquoi une inspection régulière de votre équipement est essentielle ! Heureusement, il existe des moyens simples pour estimer l’état de santé de votre cordage, qu’il soit tressé ou toronné. En cas de doute, n’hésitez surtout pas à demander l’avis d’un professionnel.

 Quand les cordages sont employés pour des opérations de pointe avec un risque critique en cas de rupture, il est préférable de faire appel à des spécialistes pour inspecter les bouts. C’est particulièrement recommandé pour les cordages destinés à la compétition, la croisière hauturière, les amarrages par grands fonds, le sauvetage ou encore le remorquage.

Les éléments à inspecter en priorité sur votre cordage

Durant son inspection, le cordage ne doit présenter aucun défaut visuel. Les éléments suivants sont de bons indicateurs pour détecter un cordage endommagé :

  • Une usure importante ou anormale (souvent due au ragage – pour préserver vos manœuvres courantes, nettoyez-les régulièrement et limitez au maximum les frottements !)
  • Une perte d’éclat ou de couleur (souvent signe d’exposition trop importante au soleil)
  • Un étrécissement localisé ou général du bout
  • Désolidarisation des torons, effilochement, apparitions de « fibrilles »

Outre l’aspect visuel de votre bout, il faut aussi questionner ses propriétés techniques : tout cordage dont les qualités peuvent être mises en doute doit être remplacé. Par exemple, une raideur excessive et inhabituelle peut résulter d’une sur-tension élevée subie par le passé. Ce type de sur-tension est connu pour réduire la charge de rupture maximale d’un cordage !

Tout changement de diamètre ou de longueur est aussi mauvais signe et indique que le cordage doit être remplacé. On parle de fluage (à ne pas confondre avec l’allongement qui désigne « l’élasticité ») lorsqu’un cordage exposé à une charge trop forte s’allonge de manière définitive. Rassurez-vous, les bouts ne sont que très rarement exposés à un fluage intensif lors d’une navigation « normale » 🙂

N’oubliez pas également de contrôler régulièrement l’état de votre accastillage de pont, de vos sorties de drisses et de vos coinceurs : un élément abîmé pourrait entraîner une abrasion excessive de vos bouts. Pour faciliter votre inspection et savoir quand un cordage doit être remplacé, voici deux tableaux récapitulatifs pour cordages toronnés et pour cordages tressés !

Guide d’inspection pour vos cordages toronnés

À surveiller À remplacer
Usure des fils de surface laissant apparaître le cœur du toron : sur un toron X
Usure des fils de surface laissant apparaître le cœur du toron : sur au moins 2 torons X
Réduction du diamètre initial supérieure ou égale à 15% X
Raideur excessive X
Altération partielle de la brillance de la fibre X
Disparition totale de la brillance de la fibre X

 

Guide d’inspection pour vos cordages tressés

À surveiller À remplacer
Usure des fils de surface laissant apparaître l’âme centrale X
Réduction du diamètre initial supérieure ou égale à 10% X
 Raideur moyenne sans apparition de fils endommagés “fibrilles” X
 Raideur importante avec apparition de fils endommagés “fibrilles” X
 Altération partielle de la brillance de la fibre X
 Disparition totale de la brillance de la fibre X
Entretien des cordages

Comment bien préserver et entretenir vos cordages pour augmenter leur durée de vie ?

Comme tout produit de consommation, un cordage s’use au fil du temps et notamment à cause du ragage. Mais avec un entretien régulier, vous pouvez facilement augmenter la durée de vie de vos cordages ! Voyons donc ensemble comment procéder.

Pour préserver au mieux vos cordages marins, il faut adopter les bons réflexes et ce dès l’achat du produit. Vous avez choisi le modèle de bout qu’il vous faut et votre shipchandler est sur le point de couper la longueur adéquate ? Veillez à ce que les extrémités soient bien tranchées net puis chauffées afin de souder les fibres entre elles et ainsi éviter que votre cordage ne s’effiloche rapidement. Pour les adeptes de matelotage, réaliser une surliure est aussi un excellent moyen de protéger les extrémités.

L’abrasion, principale ennemie de vos cordages

À chaque usage, sont fortement exposés à l’abrasion : même la plus résistante des cordes sera endommagée par le ragage. Il vous faudra donc partir à la chasse aux frottements – et sur un bateau, ils sont nombreux 🙂

  • Lors de l’amarrage, veillez à bien attacher vos amarres pour réduire au maximum le ragage. Vous pouvez par exemple réaliser un tour mort suivi de deux nœuds demi-clé, facile et rapide !
  • Une autre solution consiste à protéger vos haussières avec des surgainages en textile ou en cuir, à inspecter régulièrement et remplacer quand nécessaire.
  • Pour vos drisses et écoutes, pensez à contrôler votre gréement (sorties de drisses mât) et à contrôler le cheminement de vos écoutes afin qu’elles ne frottent pas sur une partie saillante de votre accastillage.
  • Une fois encore, il est possible de surgainer vos cordages (ou les parties fortement exposées au ragage), mais attention aux matériaux utilisés : le dyneema s’impose avec son faible coefficient de frottement et sa longévité, fibre parfaite pour le surgainage !

Entretenir régulièrement vos cordages à l’eau douce

Après chaque sortie en mer, nous vous recommandons de rincer abondamment tous vos cordages (drisses et écoutes) à l’eau douce. N’utilisez surtout pas de produit corrosif comme de l’eau de Javel : cette dernière risquerait d’endommager fortement vos bouts. Avant toute chose, renseignez-vous sur les possibilités de lavage propre à votre équipement ! Suite au nettoyage, laissez sécher vos cordages dans un lieu aéré et à l’abri du soleil.

Le lessivage du pont à l’aide d’un détergent (doux et biodégradable de préférence) est également profitable à vos cordages : dans un environnement sain, vos manœuvres courantes seront moins exposées aux attaques diverses (humidité, moisissure, rouille…).

Le stockage d’un cordage, facteur clé d’une durabilité accrue

Cette troisième et dernière étape est également très importante. Ranger un cordage est une garantie de longévité, à condition de ne pas les entreposer n’importe où – et n’importe comment. L’idéal reste donc de lover avec précaution vos bouts et de les accrocher aux supports prévus à cet effet, tout en évitant au maximum pliures et nœuds qui pourraient nuire à la résistance des fibres.

Durant l’hivernage de votre bateau, n’hésitez pas à retirer vos drisses en les remplaçant par des messagers en polyester ou en dyneema. Mais il est crucial de les stocker dans de bonnes conditions afin de les préserver au maximum. Un mauvais hivernage peut être fatal pour vos bouts : raideur, perte de résistance, charge de rupture plus faible… C’est pourquoi nous avons consacré un article spécifique au stockage de vos cordages.

Ne pas négliger l’inspection de vos cordages

Utiliser un cordage fragilisé peut s’avérer dangereux, pour le bateau comme pour son équipage ! C’est pourquoi nous vous recommandons d’examiner régulièrement l’ensemble de votre équipement. Mais déterminer l’état de santé d’un cordage et prendre la bonne décision n’est pas toujours chose simple : heureusement, nous avons dédié un article pour vous aider à inspecter et établir un diagnostic de l’état de vos cordages 🙂

Pour augmenter la durée de vie d’un cordage, il faut savoir en prendre soin durant toutes les phases d’utilisation mais aussi de stockage. Un cordage en bon état assure sécurité et performance pour votre bateau, vos équipements mais aussi pour toutes les personnes à votre bord : bien inspecter et entretenir vos bouts est donc essentiel !

L’importance de bien choisir un bon cordage : la sélection d’Aymeric Chappellier pour la Route du Rhum 2018

Les cordages Meyer-Sansboeuf sélectionnés par Aymeric Chappellier pour la Route du Rhum 2018

Aymeric Chappellier termine 2ème de la route du rhum 2018

Aymeric Chappellier termine 2ème de la Route du Rhum 2018

Lors de la Route du Rhum 2018, Aymeric Chappellier nous a accordé toute sa confiance en choisissant d’équiper entièrement son bateau AÏNA avec des cordages Meyer-Sansboeuf. Après avoir arraché une très belle seconde position en class40 et aucune casse déclarée, nous souhaitions partager avec vous les cordages sélectionnés par le skipper rochelais pour relever le défi de la plus mythique des transatlantiques en solitaire.

 

Des conseils d’expert et une application mobile dédiée

Afin de naviguer de façon sereine à bord de votre bateau, rien ne vaut un bon équipement. Le choix des cordages utilisé est alors primordial car il va permettre de garantir la sécurité des personnes à bord et bénéficieront d’une meilleure résistance face à l’usure et au sel. Chaque cordage nécessite alors d’être rigoureusement choisi selon l’utilisation qui en est faite. Pour vous aider à faire le meilleur choix, vous pouvez soit vous fier aux choix faits par Aymeric Chappellier, skipper professionnel, soit consulter tous nos conseils sur notre blog, ou encore télécharger notre application mobile My Rope.

 

Application mobile My Rope sur Ipad et Iphone

Application mobile My Rope sur Android

 

© Christophe BRESCHI & Alexis Courcoux

Aymeric Chappellier termine 2ème de la route du rhum 2018

Route du Rhum 2018 : 2ème place en Class40 pour Aymeric Chappellier !

 La bataille aura été rude pour notre partenaire Aymeric Chappellier, à la lutte jusque dans les derniers instants de course mais c’est chose faite ! Après presque 16 jours de course, Aymeric Chappellier arrache une très belle seconde place sur le podium de la Route du Rhum 2018 ! Bonheur partagé au sein de la corderie Meyer-Sansboeuf, partenaire technique du skipper rochelais pour l’événement.

Aymeric Chappellier termine 2ème de la route du rhum 2018

Aymeric Chappellier termine 2ème de la Route du Rhum 2018

Partis dimanche 4 novembre, les premiers skippers de la class40 viennent de franchir la ligne d’arrivée à Point-à-Pitre, en Guadeloupe. Grand vainqueur de cette onzième édition : Yoann Richomme sur Veedol – Aic. Notre partenaire, Aymeric Chappellier, termine quant à lui la course sur la seconde place du podium, aux termes d’une lutte acharnée avec son meilleur ennemi Phil Sharp. La Team AÏNA aura donc tenu le cap tout du long, synonyme d’une préparation sans faille.

> Revivre les 2 années de préparation et de performances d’Aymeric Chappellier

Entièrement équipé des cordages Meyer-Sansboeuf, aucune casse n’aura impacté le bon déroulement de la course. Nous sommes fiers d’avoir atteint le niveau performances exigé par une régate telle que la Route du Rhum, mythique transatlantique en solitaire, et d’avoir ainsi pu honorer de la plus belle manière notre partenariat avec Aymeric Chappellier !

> Découvrez la sélection faite par Aymeric

 

© Alexis Courcoux